Lisons | Fahrenheit 451

Fahrenheit 451 de Ray Bradbury

Éditions Folio – Science-Fiction –  1955

PETIT SYNOPSIS

« 451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.

Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.« 


MON AVIS

« Les livres n’étaient qu’un des nombreux types de réceptacles destinés à conserver ce que nous avions peur d’oublier.« 

Je ne sais pas réellement par où commencer avec ce livre. Nous accompagnons Montag, dans un monde où les livres sont brulés car ils font réfléchir. Un monde où il est marrant de rouler a 160km/h et d’écraser n’importe quel animal, humain, obstacles. Dans un monde où on ne fait rien, rien d’autre que de parler de rien.

J’ai eu un peu de mal dans les premiers pages du livres. En effet, la plume de l’auteur est assez « bizarre ». Bizarre dans un double sens. Il y a des passages que j’ai annoté, que j’ai beaucoup aimé. Quelques lignes fluides, que j’ai trouvé jolies et impactantes. Puis il y a ces pavés, trop longs, pour dire quelques choses que l’on pourrait dire en moins de mots. Des phrases à rallonges. J’ai eu un peu de mal à accrocher.

Il s’agit d’un « vieux » classique, dont je ne connaissais pas l’existence. J’ai aimé l’histoire, la manière de voir évoluer la société, ses consciences, ses problèmes. J’ai aimé la façon dont l’auteur montre l’importance de la lecture, et de la réflexion que l’on doit faire sur celle-ci, sur le monde, et la vie en général.

Certains scènes sont marquantes, certains personnages aussi. J’ai eu l’impression que Mildred avait eu un nettoyage de cerveau, inerte, et sans réellement de vie. C’est un personnage assez poignant.

Pour autant, je ne suis pas une grande fan de ce livre en général, j’ai eu un peu de mal avec l’écriture de l’auteur, même si, cet ouvrage amène a réfléchir sur la société.

2 commentaires sur “Lisons | Fahrenheit 451

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